Johnny Blackdog

Surnom Jojo
Prénom Johnny Blackdog
Date de naissance 21/09/1955
Pays Française
Genre Masculin
Années actives 1995-2005

Né en Normandie, Johnny Blackdog est l’incarnation brute et sincère du rock à l’ancienne. Dès son adolescence, il tombe éperdument amoureux de Led Zeppelin, découvrant chez eux une énergie sauvage et une liberté créatrice qui ne l’ont jamais quitté. Fan inconditionnel de Jimmy Page et Robert Plant, il s’est forgé une identité musicale où riffs puissants, voix habitée et textes acérés se rencontrent dans un cocktail incandescent.

Sur scène, Johnny Blackdog, c’est une silhouette marquée par le temps, le cuir patiné, les lunettes noires et la rage toujours intacte. Un rocker normand qui chante la vie sans fard, avec ce grain de vérité qui fait trembler les murs des bars comme des festivals.

Son titre phare, “Arrête le moteur, mec c’est bientôt l’heure”, est devenu son hymne : une claque sonore et poétique, mi-gueule de bois, mi-hymne à la liberté, où il exhorte chacun à couper les chaînes du quotidien pour embrasser l’instant présent.

Johnny Blackdog ne triche pas. Il joue, il vit, il brûle. Le rock, chez lui, n’est pas une posture : c’est une nécessité.

Né en Normandie, Johnny Blackdog est l’incarnation brute et sincère du rock à l’ancienne. Dès son adolescence, il tombe éperdument amoureux de Led Zeppelin, découvrant chez eux une énergie sauvage et une liberté créatrice qui ne l’ont jamais quitté. Fan inconditionnel de Jimmy Page et Robert Plant, il s’est forgé une identité musicale où riffs puissants, voix habitée et textes acérés se rencontrent dans un cocktail incandescent.

Sur scène, Johnny Blackdog, c’est une silhouette marquée par le temps, le cuir patiné, les lunettes noires et la rage toujours intacte. Un rocker normand qui chante la vie sans fard, avec ce grain de vérité qui fait trembler les murs des bars comme des festivals.

Son titre phare, “Arrête le moteur, mec c’est bientôt l’heure”, est devenu son hymne : une claque sonore et poétique, mi-gueule de bois, mi-hymne à la liberté, où il exhorte chacun à couper les chaînes du quotidien pour embrasser l’instant présent.

Johnny Blackdog ne triche pas. Il joue, il vit, il brûle. Le rock, chez lui, n’est pas une posture : c’est une nécessité.

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